1908 : le moulin Bardin de Saint-Firmin-des-Vignes, avec d'un côté le moulin, de l'autre la maison d'habitation reliés entre eux par une passerelle.


1910 : Saint-Firmin-des-Vignes : une locomotive de la génération à vapeur. On ne distingue pas de barrières, le garde-barrières veillait...


1950 : le moulin de la Caproga fut construit en 1932 au bord du canal de Briare, ce qui permit le transport par péniches jusqu'en 1976.


1920 : cette magnifique demeure " Les Acacias " route de Saint-Firmin-des-Vignes était autrefois une pension de famille où il faisait bon vivre (cuisine soignée, cure de repos...).


1913 : cette année là, il est procédé à la restauration de l'ouvrage qui permet d'enjamber le Loing dans le quartier du Gros-Moulin.


1915 : le Gros-Moulin avec, sur la gauche, la boucherie qui était tenue à l’époque par la famille Guerret. Une boutique de vélos jouxtait la boucherie.


1949 : l’église Saint-Martin est masquée en grande partie par «le marronnier de la fraternité», qui a été abattu le 20 février 1950. Au pied de l’arbre, on aperçoit le puits.


1910 : le château des Bourgoins, ancienne propriété du Dr Trioson, tuteur du peintre Anne-Louis Girodet.


1912 : le bâtiment regroupait la mairie et l'école des garçons qui était séparée de celle des filles. En effet, celles-ci avaient classe dans la salle du bourg rue Albert-Frappin.


1912 : une vue de l'ancienne filature du Gros-Moulin dans un espace dégagé.


1935 : le canal de Briare au lieu-dit l'écluse, près du restaurant portant le même nom, rue des Ponts.


1950 : le centre-bourg semble déserté.
Devant l'église le marronnier a été coupé, le puits, lui, est toujours là.


1910 : le Gros-Moulin en pleine effervescence, peut-être un jour de marché ? On découvre sur cette vue, qu'il existait un commerce de coiffeur à cet endroit.


1912 : l'usine située au Gros-Moulin dans laquelle était installée la filature.


1912 : l'intersection des rues de la Mère-Dieu, de la Vallée et de la Mairie.


1912 :" l'entrée du pays" au Gros-Moulin, alors que l'on se croirait au milieu de la campagne.
À gauche la route de Montargis, à droite le bourg semble bien loin.


L'allée bordée de tilleuls qui mène au cimetière du bourg avec en arrière plan l'église Saint-Martin.


1912 : l'avenue d'Antibes, laissait la place à des soldats en manœuvre, tout près de leur caserne.


1910 : le bar épicerie "chez Michoux" à Saint-Firmin-des-Vignes donnait la possibilité aux habitants du quartier de s'approvisionner.


1918 : la gare comptait deux voies et désservait l’ouest de Montargis, et à l’est, Toucy et Sens dans l’Yonne.


1912 : la villa Bellevue, rue de la Nivelle semble bien isolée dans la campagne amilloise.


1912 : pas de panneaux d’interdiction de doubler sur cette partie de la route de Lyon en direction de Montargis.

1920 : la ruelle Saint-Loupe. Accès pratique et trés emprunté pour relier facilement le bourg à la rue de la Vallée.